Quelques critères d’un bon indice de communicabilité

PUBLIE LE 7 novembre 2007 / Analyse |

Les limites spatiales et temporelles propres aux médias traditionnels, et leur modèle économique qui leur impose la plupart du temps de s’adresser au plus grand nombre (dans leur segment de marché), déterminent un tropisme dans leur grille de valorisation d’un objet de communication. Parmi les critères les plus évidents : pas trop compliqué (plus petite compréhension commune), pas trop long (le temps et l’espace ont une valeur), générateur d’images et/ou de sons, chargé émotionnellement.

Un autre critère mérite une attention particulière : le mimétisme. Par un effet d’entraînement, un objet de communication verra son indice de communicabilité s’accroître d’autant plus que sa communicabilité aura au préalable fait ses preuves dans un autre média. L’objet acquiert ainsi une partie de sa valeur et de sa communicabilité dans le seul fait de sa médiatisation par un autre. L’information sur un événement devient elle-même un événement. « Tout le monde en parle », « on ne peut pas ne pas en parler ».

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